Presse

Dès le début de l’enregistrement j’ai été frappé par la beauté du son, par la profondeur d’une exécution digne des plus grands artistes, au bref, par l’imagination dont fait preuve ce jeune et formidable interprète. Un CD inoubliable ! A Jonathan Benichou je dis : Bravo ! Mille fois.

Aldo Ciccolini, mars 2009

Il réussit à imposer un regard personnel où la clarté, la fluidité, le raffinement poétique se révèlent dans les sonates et les études de Scriabine.

Magazine Diapason, juin 2009, récompensé par cinq diapasons

On sera surpris de voir un musicien méditerranéen de pure souche s’aventurer dans le répertoire mystérieux et tourmenté de la musique de Scriabine. On sera surpris… et séduit !

Nice Matin, juillet 2009

La troisième sonate de Scriabine a beaucoup d’allure, de présence et d’ampleur. Il imprime au premier mouvement une rage contenue tout à fait à propos. On admire le contrôle des masses sonores dans l’Allegretto qui suit. Les basses, jamais énormes ni écrasées sont simplement profondes. Un beau disque par un authentique scriabinien.

Pianiste, décembre 2009

La cinquième et dixième sonate sont interprétées avec un sens aigu de l’architecture.

Classica, décembre 2009

Le jeu de piano de Jonathan Benichou est peint avec une perception fine romantique de la musique, un son profond et riche, une réflexion au sujet de l’image.

Actualités de Priednestrovié

Chopin était là… Une rencontre d’exception, celle d’un grand interprète et du compositeur à qui il rendait hommage, donnait à la musique de Chopin toute sa retenue pudique et secrète, mystérieuse, teintée parfois d’une ironie désespérée, avec des vagues de souffrance, le souffle d’une grande passion et un frémissement d’espoir. Jonathan Benichou, le regard éclairé d’une flamme intérieure, était en communion avec Chopin. Il a donné une dimension particulière à ce concert. Habité par l’esprit de Chopin, « il n’a cherché qu’à exprimer l’âme et le cœur de l’homme ».

Théâtre Na Loba à Pennautier

5ème concerto pour piano et orchestre L’Égyptien, de Camille Saint saens, offert, en première en Moldavie, par Jonathan Benichou, pianiste français. Cette soirée, d’une rare intensité, a laissé un public extasié qui a longuement ovationné l’orchestre, le soliste et le chef. Plus de 3 000 personnes ont assisté au Festival.

Festival Nuits Pianistiques Moldavie

Une interprétation fascinante : sans jamais perdre cette magnifique articulation qui est la marque du piano français à son meilleur, il a su faire surgir de l’œuvre toutes ses ombres énigmatiques.

The New York Concert Review

Jonathan Benichou fait partie de ces rares pianistes qui ont su se démarquer par leurs particularités pianistiques.

Théâtre Tambour Royal Paris

Il a subjugué le public dans l’interprétation d’une partition «infernale» de Franz Liszt intitulée «Après une lecture de Dante».

Nice Acropolis

Le pianiste, avec un toucher bondissant et délicat, une technique parfaite (et si jeune) emporte la palme : Jonathan Benichou. C’est un nom qui se répandra dans le monde de la musique.

Festival de Beaulieu-sur-Mer

Il joue Mozart avec un rayonnement, une classe, une allégresse, une sûreté que sont déjà ceux d’un maître. Prenons-en le pari : un jour on montrera Jonathan Benichou en exemple pour sa façon d’interpréter Mozart et il servira de modèle aux autres.

Nice-Matin

Dès les premières notes, il s’installe dans sa musique comme dans un bain chaud. Ce jeune niçois, devant son piano, rend la musique nécessaire, comme un souffle qu’il est allé chercher au cœur de la composition pour retrouver l’âme des auteurs.

Festival Roquebrune-Cap-Martin

On est impressionné par la diversité du timbre, donnant ainsi à chaque pièce son vrai caractère. Puis ce fut la sonate en ut majeur de Mozart : un moment de ravissement extrême, s’émerveilleront nombreux amateurs. Raffinement et simplicité, fraîcheur et enthousiasme, trilles étincelants… Gaspard de la nuit de Ravel.

Roussillon Actualité

Nature authentique et hors norme que fait de lui un pianiste exigeant envers lui-même. Le programme de son récital était à son image : rigoureux et d’une beauté à couper le souffle. En fermant les yeux, nous aurions cru entendre un homme mûr – et de génie – résumant sa vie ! Les sonorités – d’une rare beauté – l’intelligence et le cœur.

Cannes Matin

Jonathan Benichou domine parfaitement les redoutables difficultés techniques de ces pages (La sonate de Liszt) sans pour autant faire de la virtuosité une fin en soi. Il possède l’intelligence du texte, la sensibilité et la veine visionnaire voulue par Liszt. On notera un toucher merveilleusement délicat, impalpable parfois dans les passages élégiaques, une aisance étonnante dans les moments de bravoure, et un respect total des nuances de cette longue partition.

Crescendo – Monaco Matin

Quelque chose de si miraculeux s’était produit que le chef avait tenu à faire partager son émotion à Cannes. L’andante, (Concert n°23 Mozart) dont le jeune artiste nous transmis la divine beauté, toute mozartienne, avec un toucher d’une prodigieuse transparence, un phrasé d’une ligne si pure, quasi inexplicable, nous frôla comme l’aile d’un ange.

Cannes Matin

Jonathan Benichou affronte son piano avec cette pulsion charnelle – comme si la vie en dépendait – qui caractérisait le jeu hors du commun de Greif pianiste. Il ne faut avoir peur d’aucun extrême (la violence, la tendresse du chant, la trépidation, le sentimentalisme, les ombres funèbres, l’encanaillement) quand on interprète Greif, et c’est la leçon qu’ont parfaitement retenue les trois musiciens. Un disque pétri d’émotions vibrantes, et parfaitement enregistré.

Piano le Magazine, 2003



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